Poster électronique

IRM du syndrome d’irradiation aiguë localisée accidentel : à propos de sept cas
G. Weber-Donat (1), JC. Amabile (1), M. Lahutte-Auboin (2), J. Baccialone (1), E. Bey (1), C. Teriitehau (1), P. Laroche (1) - (1) Clamart - France, (2) Paris - France
Congrès 2011
Poster
Résumé
Objectifs
Connaître le syndrome d’irradiation aiguë localisé. Connaître les caractéristiques de la brûlure radiologique et les données de l’imagerie.
Matériels et méthodes
Etude rétrospective des patients traités pour brûlures radiologiques à l’Hôpital Militaire Percy avec une exploration IRM. Etude des données clinico-biologiques en vue d’une estimation dosimétrique. Etude des anomalies de signal et des rehaussements pathologiques en IRM. Dosage de la protéine C- réactive (CRP).
Résultats
22 IRM entre 2005 et 2010 pour 7 patients : six patients traités par chirurgie et thérapie cellulaire, présentaient une augmentation de la CRP et des anomalies IRM. Un patient avec CRP et IRM normal, a évolué de manière spontanément favorable. 18 observations avec IRM pathologique : Hypersignal STIR et/ou rehaussements pathologiques des parties molles correspondant à différents stades d’épidermites. Anomalies de signal osseux en rapport avec une radionécrose dans trois observations. Les 4 IRM non pathologiques correspondaient à une symptomatologie douloureuse avec trouble de la pigmentation cutanée.
Conclusion
L’IRM apparaît comme un outil d’imagerie non irradiant et pertinent dans la prise en charge des brûlures radiologiques : bilan lésionnel initial, évaluation thérapeutique et détection des complications. La présence d’une IRM et d’un taux de la CRP normale semble être un bon indicateur d’évolution favorable sans traitement spécifique.
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