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Scanner du squelette foetal : quand ? Comment ? Pourquoi ?
G. Gorincour, K. Chaumoitre, B. Bourlière-Najean, S. Sigaudy, F. Bretelle, C. D’ercole, N. Philip, A. Potier, P. Petit, M. Panuel - Marseille - France
Congrès 2011
Poster
Résumé
Objectifs
Etudier le rôle additionnel du scanner fœtal en cas de suspicion prénatale d’anomalie osseuse.
Matériels et méthodes
Etude rétrospective bicentrique sur 4 ans.
Résultats
198 patients ont été inclus. Le scanner a été réalisé pour 112 patients (56 %) pour raccourcissement fémoral isolé (groupe A), pour 15 patients (8 %) pour incurvation ou fracture fémorale (groupe B), pour 23 patients (12 %) pour discordance biométrique entre fémur et crâne (groupe C), et pour 48 patients (24 %) pour suspicion de dysostose focale (groupe D). Le scanner a été interprété comme normal dans 126 cas (64 %), soit 87 % du groupe A, 0% du groupe B, 65 % du groupe C et 25 % du groupe D. En ne considérant que les cas avec confirmation post-natale ou autopsique, le scanner a apporté une information supplémentaire et/ou plus précise que l’échographie dans 20 % des cas pour le groupe A, 66 % pour le groupe B, 30 % pour le groupe C et 72 % pour le groupe D.
Conclusion
En cas de raccourcissement fémoral isolé, le scanner fœtal est normal dans la grande majorité des cas mais un suivi néonatal protocolisé est indispensable. Dans les suspicions de dysostose focale ou les maladies osseuses constitutionnelles suspectées en échographie, le scanner fœtal peut confirmer ou mieux imager la suspicion diagnostique.
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