Poster électronique

Chimioembolisation pulmonaire par irinotecan sur le mouton : délivrance du produit et anatomopathologie
P. Lacombe (1), JP. Pelage (2), M. Baylatry (2), J. Desperramons (1), S. Ghegediban (2), J. Namur (2), M. Wassef (2), A. Lewis (3), A. Laurent (2) - (1) Boulogne-Billancourt - France, (2) Paris - France, (3) Farnham - Royaume Uni
Congrès 2010
Résumé
Objectifs
Évaluer la délivrance de l'irinotecan (IRI) par des microsphères chargées (MC) et la toxicité locale sur un modèle animal.
Matériels et méthodes
Vingt quatre moutons divisés en quatre groupes en fonction de la quantité d'IRI délivrée, ont été embolisés avec des MC d’IRI avec 0,10, 25, ou 50 mg/mL. Les MC ont été embolisées dans une branche pulmonaire périphérique. La délivrance de la drogue a étéévaluée par la quantification dans le plasma (chromatographie-fluorescence) ainsi que dans le tissu environnant et dans les MC (microspectroscopie infra-rouge). La toxicité locale a étéévaluée par anatomopathologie.
Résultats
L'IRI était présent dans le plasma précocement après l'embolisation et pendant plusieurs heures dans les groupes 10 et 25, et à 24 heures dans le groupe 50. Le pic et la surface sous la courbe augmentent significativement avec la dose d'IRI (p = 0.0078, p = 0.0008, respectivement). L'IRI était encore détectable dans les MC et le poumon à J4. Aucun signe de toxicité n'a été observé, à l'exception du groupe 50 où une angionécrose hémorragique a été identifiée. La réponse inflammatoire autour des MC était modérée dans tous les groupes.
Conclusion
La chimioembolisation par MC avec IRI est bien tolérée, avec une innocuité acceptable. Dans le futur, elle peut représenter une alternative bénéfique dans le traitement du cancer du poumon.
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