Poster électronique

Place de l’IRM mammaire durant la lactation en cas de suspicion de cancer du sein ?
G. Boivin, B. De Korvin, J. Marion, R. Duvauferrier - Rennes - France
Congrès 2010
Résumé
Objectifs
Savoir si l'injection de gadolinium est possible durant la lactation. Connaître la sémiologie normale de l'IRM mammaire durant l'allaitement. Savoir l'intérêt de l'IRM mammaire en cas de suspicion de cancer du sein durant cette période.
Matériels et méthodes
Analyse des consensus publiés concernant l'injection de gadolinium durant la grossesse et l'allaitement. Méta analyse d'un « case report » et de deux études rétrospectives portant sur un total de 35 patientes allaitant ayant un cancer du sein.
Résultats
La suspension de l'allaitement durant 24 heures au décours de l'injection de gadolinium est remise en cause dans les pays anglo-saxons. L'allaitement entraîne une augmentation du signal T2 et une prise de contraste diffuse, intense et hétérogène de la glande. La sémiologie IRM des néoplasies mammaires se traduit par un hyposignal T2 par rapport au reste de la glande (T2 fat sat) et une prise de contraste plus précoce et plus intense. Dans la littérature, l'ensemble des cancers du sein explorés en IRM pendant la lactation ont été détectés.
Conclusion
L'absence de risque à poursuivre l'allaitement après injection de gadolinium est admis. Durant l'allaitement, la glande présente un hypersignal T2 et une prise de contraste intense et hétérogène, mais de dynamique différente des cancers. Ces modifications n'empêchent pas la détection des néoplasies mammaires en IRM.
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